Le miel.

Je n'ai pas récolté de miel sur 2020, j'ai perdu mes ruches. Je ferai en sorte de renouveler mes ruches pour 2021

Le monde des abeilles est si fascinant, que nous avons suivi les cours au centre social de Montbrison (42) avec mon mari au titre de l'année 2012-2013, le mercredi soir.

 

Animés par deux apiculteurs passionnés, les cours étaient très intéressants, et lorsque le temps le permettait, nous allions au rucher école, 2 samedi après-midi par mois, pour mettre les cours en pratique

 

Au titre de l'année 2013, 3 ruches étaient en fonctionnement sur ma ferme . En plus des cours, nous nous en occupions secondés d'un ami apiculteur depuis 30 ans.

 

Elles sont bien utiles pour polliniser mes plantations, et aussi récolter un peu de miel.

 

Avez vous déjà remarqué leur organisation, leur savoir intuitif, leur travail de tous les instants pour ramener à la ruche ce précieux nectar ?

 

L’existence même de la biodiversité des plantes à fleurs est rendue possible grâce aux abeilles qui en assurent la pollinisation.

 

La plupart des plantes à fleurs ont développé des organes floraux, parfois extrêmement complexes, afin d’attirer les insectes pollinisateurs, et plus particulièrement les abeilles. Celles-ci sont attirées par la forme et la couleur des fleurs, mais surtout par le nectar qu’elles proposent en échange de la pollinisation. Le nectar est un suc sécrété par les nectaires, glandes que l’on trouve généralement à la base des pétales. Les abeilles butineuses, friandes de substances sucrées, récoltent le nectar qu’elles stockent dans leur jabot. Une fois dans la ruche, le nectar est régurgité et passe dans le jabot d’une abeille ouvrière : sous l’action des sucs gastriques et des enzymes de l’abeille, il subit alors un processus complexe de transformation en pâte plus ou moins fluide. Cette pâte, entreposée à l’intérieur des alvéoles, poursuit sa lente maturation en miel.

 

Contrairement à ce que de nombreuses personnes pensent, l’abeille n’utilise pas le pollen des fleurs pour produire le miel : le pollen constitue la nourriture riche en protéines essentielles à la croissance du couvain, le miel n’arrivant qu’en 2ème position. Lors du butinage, les abeilles grattent les étamines de la fleur avec leurs mandibules et leurs pattes avant, détachant ainsi des grains de pollen qui saupoudrent alors leur corps ; à l’aide d’une partie du nectar qu’elles régurgitent hors de leur jabot, elles humectent le pollen, constituant ainsi des pelotes collantes qu’elles fixent sur leurs pattes arrière.

 

Il n’existe pas deux miels identiques : les fleurs butinées sont souvent différentes d’une ruche à l’autre et les sécrétions nectarifères varient même au cours de la journée.Chaque fleur butinée laisse dans le miel sa carte d’identité, au travers des sucres de son nectar, mais aussi de ses micro-éléments (pigments, arômes, etc.).

 

Mes ruches étant sédentaires, le miel que je récolte est dit « toutes fleurs » chaque espèce visitée apportant une note florale.

Les principales sources de butinage sont le prunellier, le noisetier, le saule en fin d’hiver, l’aubépine, le pommier, le pissenlit, le thym en début de printemps, le robinier faux-acacia, l’églantier, mes plantations de petits fruits et de plantes aromatiques, le tilleul en fin de printemps et début d’été, ...